« Un colibri dans la nuit », premier roman de Nicolas Rasson

L’Incourtois Nicolas Rasson publie son premier roman, « Un colibri dans la nuit », où le narrateur recherche l’harmonie.

Nous avions déjà parlé de Nicolas Rasson lors d’une exposition qu’il avait consacrée à la photographie animalière dans le Nord. Mais l’Incourtois a d’autres passions, comme l’écriture, avec un premier roman, Un colibri dans la nuit, qu’il publie aux éditions Dricot.

Nicolas Rasson, que recherche ce colibri dans la nuit ?

C’est l’histoire d’un directeur

de ressources humaines dans une grande entreprise. À la demande de sa direction, il doit faire un plan social, ce qu’il a toujours refusé de faire. Il se retrouve devant un conflit de valeurs très important pour lui. Il se pose la question de savoir comment il en est arrivé là. Il remonte dans son enfance, très religieuse, comme un autre plan du livre parle des rencontres avec sa psy qui l’aide à dénouer tous les fils de son histoire. C’est un roman psychologique, fait de chapitres assez courts, dont la trame est le trajet de ce narrateur. Ce n’est pas l’histoire de ma vie mais elle est inspirée d’éléments que je connais. Je voulais décrire une époque, la construction identitaire dans une forme d’éducation, de culture.

Pourquoi un colibri dans la nuit ? Le colibri est un oiseau que j’adore, mon préféré. La couverture est d’ailleurs une photo que j’ai prise lors d’un voyage en Équateur. Le colibri est perdu au début du livre, puis la lumière va arriver et il va trouver l’harmonie. Le colibri représente aussi la résilience, l’idée de savoir ce que l’on fait de sa vie après avoir rencontré des difficultés.

Quel message voulez-vous faire passer à travers votre livre ? La quête de l’harmonie est essentielle. Je vois autour de moi beaucoup de gens qui vivent leur vie, mais sans véritable alignement entre ce qu’ils font et ce qu’ils sont. Votre histoire a manifestement séduit puisque vous n’avez pas tardé à vous faire éditer. Se faire éditer est pourtant un exercice très difficile. J’entendais que les grandes maisons d’édition recevaient près de 10 000 manuscrits par an pour publier trois nouveaux auteurs. Il y a certainement de très bons livres qui passent à la trappe. En ce qui me concerne, j’ai soumis mon livre à plusieurs maisons d’édition. Deux m’acceptaient et j’ai fait le choix de la maison d’édition liégeoise Dricot dont l’environnement est très professionnel.

Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

J’avais le sentiment d’avoir un livre en moi, qui devait sortir.  J’ai  profité  d’une  re- conversion professionnelle pour m’y atteler. J’ai travaillé dans une grande institution financière où l’on m’a demandé, à un moment donné, de faire ce que je ne pouvais pas faire et j’ai décidé de partir. J’ai commencé tout d’un coup à avoir du temps devant moi après avoir travaillé 25 ans sans en avoir et c’est du pur bonheur. Les moments d’écriture sont très gais. J’ai mon bureau et ma pièce à la maison, avec vue sur le jardin qui m’inspire. On a aussi un petit  pied-à-terre en Suisse où l’on passe de très bons moments, même si cela fait longtemps que l’on ne peut plus y aller.

Votre livre est l’aboutissement d’un long cheminement.

J’ai  commencé  à  écrire  en 2016 et j’aurai attendu quatre ans pour voir mon livre publié. Il y a le plaisir de l’écriture, celui de plaire aux gens, mais surtout celui d’améliorer son texte.

Il faut aussi savoir élaguer car on veut toujours trop en dire et trop en faire. C’est toujours dommage de cou- per dans son texte mais il le faut. J’ai sorti une première version qui n’était pas satis- faisante à mon goût, j’ai pris l’avis de plusieurs auteurs pour finalement aboutir à quelque chose qui me plaisait bien pour donner vie à celui que je considère comme mon enfant. Les premiers retours sont très motivants. Les lecteurs lâchent difficilement le livre, le dévorent en peu de temps. Ils me disent également qu’ils s’identifient au personnage, retrouvant aussi une partie de leur histoire.

La suite ?

Je suis un intermittent de l’écriture. Je peux écrire pen-ant plusieurs jours puis plus rien pendant une semaine. En sachant que j’ai gardé des activités professionnelles dans des domaines qui me conviennent mieux. J’ai actuellement un projet de nouvelles que j’ai soumis à différentes mai- sons d’éditions avec la mise en scène de personnages liés à la lecture et l’écriture. ■

> Le livre « Un colibri dans la nuit », est disponible via  le site de l’éditeur (Dricot) : http:// www.dricot.be/592-u- 9782870956250.html ou dans trois librairies locales, dont Incourt-Instant à Incourt. Une diffusion plus importante en librairie est prévue dans les prochains mois. Plus d’informations sur le livre et son auteur sont  disponibles via www.nicolasrasson.be

Un avis sur « « Un colibri dans la nuit », premier roman de Nicolas Rasson »

  1. Nicolas bonjour
    je suis intéressé par ta publication « un colibri dans la nuit »
    Comment puis-je me le procurer , je te souhaite beaucoup de plaisir dans l’écriture !!
    Amitiés
    Claude

    J'aime

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