Auteur

Nicolas Rasson

Qui suis-je ?

Je suis né en 1968 et je passe ma jeunesse dans le village de Rixensart. Rebelle dans un collège bruxellois, je pars ensuite étudier la Psychologie à l’Université de Louvain-la-Neuve. Je combine mes études avec un baccalauréat en Philosophie et les complète par un master en Gestion commerciale.
Les vingt-cinq premières années de ma carrière professionnelle se déroulent dans une grande société privée que je quitte en 2017.
Je suis actuellement médiateur et consultant dans des entreprises de plus petites tailles.
En septembre 2016 démarre un projet d’écriture, dont sortira mon premier roman, Un colibri dans la nuit.

Marié et père de trois enfants, j’ai de multiples passions et activités :
  • La musique : éclectique, mais très rock’n’roll quand même
  • La photographie animalière : quarante ans d’observation de la nature, vingt ans de photographie
  • La lecture : ma mère, même si elle ne partageait pas toujours mes goûts, m’en a donné l’amour
  • Toute forme artistique m’attire. Quel bonheur d’aller voir une exposition !
  • Et dans le cirque des temps modernes, je confesse un penchant coupable pour le football et le club de mon cœur, le Royal Sporting Club d’Anderlecht.
  • Modestement, je contribue à des projets sociaux et caritatifs. La part du colibri en quelque sorte…
Écrire

Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre. Compay Segundo

Cette citation n’est bien sûr pas universelle, mais elle me convient bien. Des enfants, j’en ai trois et des arbres, j’en ai planté des dizaines. Le livre a été long à sortir, dans l’attente du temps et de l’espace alignés. Quatre ans ont été nécessaires pour voir aboutir le projet.
Il a fallu écrire un premier jet, le trouver bon, pour rapidement découvrir qu’il ne l’était pas, me faire aider, recommencer, y croire, essuyer des refus, me faire encore conseiller, travailler, faire et défaire… et surtout tailler à la hache.
Il doit bien exister plus de vingt versions de mon premier roman.
Un deuil permanent. Jusqu’à la lettre : une maison d’édition accepte mon manuscrit. Dricot.
Je pense être un intermittent de l’écriture. Deux semaines à raison de six heures par jour, six mois avec un jour par semaine, un trimestre sans une ligne, des heures volées par ci par là, en fonction de l’inspiration, de l’énergie, de l’envie, du temps que mes activités me laissent.

Deux endroits de prédilection. Tout d’abord mon bureau, isolé, face à la fenêtre d’où je vois, outre un magnolia, les autres arbres plantés, toujours avec de la musique en fond.
Un second lieu, un pied-à-terre dans le Valais Suisse avec au programme, écriture jusqu’à 16 heures avant une balade en montagne. La combinaison idéale.

La liste des auteurs qui m’ont marqué serait trop longue. En voici cependant quelques-uns : Annie Ernaux, Karl-Ove Knausgaard, Siri Hustvedt, Nancy Huston, Virginie Despentes, Émile Zola, Jean-Paul Sartre, John Kennedy Toole, Lucia Etxebarria, Khaled Hosseini, Herbjorg Wassmo… Le fil conducteur est à trouver dans les méandres de qui je suis.

D’autres projets

J’ai composé un recueil de nouvelles où je mêle plaisir de la lecture, écriture et relations humaines.
Ce recueil, qui tient parfois du vaudeville, nous entraîne dans la passion pour les livres, qui permet de s’évader, mais jamais de résoudre les différends familiaux, sociaux et amicaux.
Un autre texte est également en chantier. Il traite d’une société familiale où les enjeux généalogiques amènent au désastre.
Je caresse l’idée d’écrire un roman choral où les acteurs d’une restructuration raconteraient de leur point de vue ce qu’est un plan social. Plusieurs lecteurs de mon premier roman m’ont évoqué vouloir en savoir plus sur le sujet. Un récit littéraire me semble une bonne forme. Je n’en ai pas rédigé la première ligne.
Tout ceci prendra du temps.

%d blogueurs aiment cette page :